L’Institut de Technologie du Cambodge (ITC) et Sirea ont récemment signé un partenariat, afin de permettre à l’université d’utiliser nos produits.
Des produits Sirea pour les étudiants
Grâce à cette collaboration, les étudiants ont l’opportunité de piloter et travailler avec des équipements made in France. Les équipements Sirea apporteront aux futurs techniciens et ingénieurs de l’ITC un support privilégié pour des formations pratiques en automatisme et électronique consolidant les cours théoriques dispensés en amont.
Étudiants en automatisme à l’ITC avec des automates Sirea
En effet, grâce aux produits Sirea, les étudiants peuvent travailler sur :
Les automates MicroARM
Le logiciel de suivi MicroSERVER
Le logiciel de programmation MicroLADDER
La plateforme communautaire MicroLADDER Community
Un partenariat concluant
Suite aux premiers retours de l’institut, Sarot Srang, enseignant à l’ITC nous donne son ressenti sur cette collaboration et Rotanak Chhean, étudiant dans l’électronique, nous parle de ses projets, et de ce que les produits Sirea lui apportent au cours de sa formation.
Anciennement connu sous le nom de « Solea Webshop », notre site e-commerce a été entièrement refait et laisse la place à Sirea Shop.
Plus esthétique et ergonomique, vous trouverez plus facilement et rapidement ce dont vous avez besoin. Commandez en quelques clics le produit ou les produits qu’il vous faut, d’un transducteur de mesure à un capteur IOT, en passant par des kits solaires autonomes.
Depuis son lancement en 2015, Sirea participe activement au développement de l’Innofab au cœur du bassin Castres-Mazamet.
Innofab, qu’est-ce que c’est ?
Carte électronique à l’Innofab
Innofab est une association ouverte à tous (particuliers, étudiants, professionnels, ou encore porteurs de projets), permettant aux adhérents d’utiliser toutes les machines mises à disposition pour fabriquer des pièces uniques (imprimantes 3D, scanner 3D, découpe laser, imprimante/découpe vinyl), et ainsi concrétiser de nombreux projets. Sa mission va encore plus loin, en formant les utilisateurs sur chaque outil. Le « Do It Yourself » est bien évidemment à l’honneur au sein de cette structure jeune et dynamique ! Parmi ses partenaires, nous pouvons trouver :
BeProject
Pierre Fabre
CCI du Tarn
Castres-Mazamet Technopole
IUT de Castres
Sirea
Comment Sirea soutient Innofab ?
L’aide de Sirea a été une évidence. Nous partageons les mêmes valeurs, basées autour des partenariats ainsi que du développement de l’activité locale. Notre région est composée de nombreuses entreprises innovantes et dynamiques qu’il faut mettre en avant.
C’est dans cette optique-là que Sylvain Robinson, Responsable Commercial chez Sirea, a été élu Vice-président et est en charge des relations pour les projets avec les entreprises, au sein d’Innofab.
C’est au Parc des Exposition de Montpellier que c’est déroulé la 11ème édition du forum EnerGaïa, accueillant plus d’une centaine d’exposant, dont Sirea.
Ce salon régional mettant en avant le savoir-faire dans la maîtrise de l’énergie des entreprises en Occitanie fut l’opportunité pour Sirea de découvrir de nouveaux acteurs du domaine, ce qui a également permit à Sirea de faire découvrir sa technologie de gestion de l’énergie aux experts du secteur.
Si vous étiez présents au salon, vous avez sûrement pu assister à la présentation de nos armoires énergies dédiées à l’autoconsommation pour les particuliers et les industriels par Sylvain Robinson.
Sylvain Robinson de Sirea au salon EnerGaïa 2017
Un grand merci aux organisateurs et au pôle Derbi, et également aux personnes avec qui nous avons pu échanger sur notre stand.
Dans le cadre des Innov’Actions, Claudine Richard, étudiante à l’Ecole des Mines en master ingénierie option génie industrielle, a réalisé son stage à l’étranger pour Sirea, et plus précisément en Asie.
Ce stage de 4 mois lui a permis d’analyser le marché Vietnamien et Cambodgien au niveau des énergies renouvelables. Voici son ressenti :
La mission consistait à trouver une stratégie en vue d’atteindre le marché vietnamien en grappe de PME. Nous étions sept étudiants à travailler sur le projet. Une fois la stratégie élaborée, Bruno Bouteille nous a proposé de poursuivre le travail commencé sur place, au Vietnam mais aussi au Cambodge. L’objectif principal était d’analyser le marché du solaire et d’étudier les opportunités que Sirea pourrait saisir dans les deux pays.
C’est ainsi que je suis partie le 30 avril 2017 de l’aéroport de Paris accompagnée de ma collègue et avant tout amie Manon Desjardins. Je partais pour seize semaines en tout, dont huit semaines à Hanoï et huit à Phnom Penh.
A la découverte du Vietnam
Arrivée en Asie
La confrontation au climat vietnamien dès mon arrivée fut étonnante : les températures étaient extrêmement hautes et étouffantes. Ensuite, l’état de la circulation m’a interpellée : le nombre de voitures, de taxis et surtout de scooters était impressionnant. Le bruit des klaxons résonnait dans toute la ville. Les temples présents dans chaque magasin, toujours remplis d’offrandes, m’ont beaucoup marqué également.
Adaptation à la vie vietnamienne
J’ai rapidement commencé à travailler dans les bureaux de l’Université des Sciences et Technologies d’Hanoï avec laquelle Sirea a signé un partenariat. Très vite, mon tuteur de l’université, Xuan Truong Nguyen, m’a fait découvrir la cuisine vietnamienne ainsi que le fameux café vietnamien : un café très amer servi avec du lait concentré sucré. Par la suite, l’adaptation se fit progressivement : conduite de scooter pour se déplacer en ville, adaptation à la nourriture, apprentissage de la langue, etc.
Un premier rendez-vous mouvementé
Nous avons commencé la mission en contactant les acteurs économiques du secteur solaire. Notre premier rendez-vous au MOPI (Ministère de la Planification et de l’Investissement) fut mémorable. Trompées par le GPS, nous nous sommes retrouvées perdues dans un quartier méconnu qui s’est avéré être à l’opposé du lieu de rendez-vous. Au final, nous sommes arrivées avec plus de deux heures de retard, abandonnant nos scooters pour un taxi. Notre interlocuteur a gentiment accepté de nous recevoir, comprenant nos quelques difficultés. L’objectif du rendez-vous était de lui présenter Sirea et son domaine d’activité afin qu’il nous mette en relation avec des entreprises spécialisées dans la gestion d’énergie.
Objectif PME à la conférence d’Eurocham
Le mardi 16 mai, invitée par l’UNDP (United Nations Development Programme), j’ai assisté à la conférence présentée par Eurocham intitulée : The changing landscape of trade, customs and taxation in Vietnam. Celle-ci m’a permis de mieux comprendre le système de taxes et de douanes dans le pays, notamment à destination des PME. Ces dernières sont d’ailleurs soutenues par le gouvernement qui souhaite éliminer la tendance à privilégier les grands groupes. Elles bénéficient d’une remise de 2% sur le paiement des taxes par exemple.
Notre bilan au Vietnam
Par la suite, j’ai pu obtenir des rendez-vous avec l’Agence Française du Développement ou encore Giz, une organisation supportée par le gouvernement allemand. Ces rendez-vous m’ont informé sur les projets actuels financés par les gouvernements français et allemand. Cependant, ces derniers ne correspondaient pas au type de projet recherché par Sirea.
Les résultats au Vietnam n’ont donc pas été à la hauteur de nos attentes. Cependant, j’ai été heureuse d’apprendre à mon retour qu’une commande de matériel avait été passée par une entreprise basée à Hanoï. Je partais donc au Cambodge motivée, et déterminée à obtenir de meilleurs résultats pour Sirea.
Direction le Cambodge
Les tuk-tuks de Phnom Penh
Le 23 juin, me voilà en route pour Phnom Penh au Cambodge. J’avais pu récolter quelques échos de la part de vietnamiens, ceux-ci m’ayant dit que la capitale était moins développée que Hanoï. En effet, j’ai été surprise de voir des routes non goudronnées en plein cœur de la ville ou encore une absence quasi-totale de taxis, ces derniers étant remplacés par les fameux tuk-tuks, des motos équipées d’un habitacle capable de transporter jusqu’à cinq personnes. Le transport se modernise tout de même avec l’arrivée de petits véhicules à gaz et de nombreuses voitures également. Malgré certains retards de développement comme évoqué précédemment, j’ai été étonnée de voir tant de chaînes de cafés installées dans la capitale ainsi qu’un accès facile à la nourriture occidentale. A titre de comparaison, à Hanoï, la nourriture occidentale était extrêmement rare et très chère.
Un nouveau lieu de travail
J’ai intégré les locaux de l’Institut de Technologie du Cambodge, accueillie par mon tuteur français, Didier Lecomte. Celui-ci m’a très vite initié à l’excellente cuisine khmere, me laissant notamment un merveilleux souvenir du Fish Amok, un plat en sauce à base de poisson, de lait de coco et d’épices. Je partageais mon bureau avec des étudiants préparant leur soutenance de fin d’année. Très ouverts et curieux de voir arriver deux françaises dans leurs locaux, nous avons rapidement discuté et sympathisé avec eux.
Les enfants de Coconut School
Lors de mon deuxième week-end sur place, je suis partie deux jours à Kirirom, un parc national situé à une centaine de kilomètres de Phnom Penh accompagnée d’étudiants toulousains. L’objectif des deux jours était de visiter la Coconut School, une école à destination des enfants de Kirirom n’ayant pas ou peu accès à l’éducation. Elle a été construite par un khmer. Elle est en en bois et a été décorée par les élèves avec des fleurs faites à partir de bouteilles en plastique. Les enfants étaient très attachants et ce week-end a été un moment particulièrement marquant des quatre mois que j’ai pu passer en Asie.
À la rencontre des entreprises du secteur de l’énergie solaire
Le contact avec les entreprises spécialisées dans l’énergie solaire a été plus facile qu’au Vietnam, les entreprises acceptant facilement de me rencontrer. Les échanges ont été très riches et m’ont permis de me faire une véritable idée du marché solaire cambodgien. J’ai rapidement compris que les opportunités dans ce pays étaient omniprésentes dans la mesure où seulement 60% des foyers ont accès à l’électricité. Plusieurs entreprises locales tenues par des occidentaux sont d’ailleurs partantes pour collaborer avec Sirea sur divers projets.
Conclusion
Ces seize semaines auront été une expérience très enrichissante. Je suis ravie d’avoir pu effectuer une mission si incroyable. Sirea m’a permis de réaliser ce projet en autonomie et m’a confié des responsabilités que je n’aurais jamais pu saisir dans un grand groupe.
Je remercie d’ailleurs Bruno Bouteille de m’avoir fait confiance tout en faisant preuve d’une très grande réactivité à l’égard de mes questions et suggestions.
Sirea offre la diffusion du documentaire «Une Suite qui Dérange» au cinéma de Castres.
Affiche du film « Une Suite Qui Dérange »
Une Suite qui Dérange est un documentaire d’Al Gore, ancien vice-président des Etats-Unis, mettant en avant les effets néfastes du réchauffement climatique. Oscar du meilleur film documentaire, le retour d’Al Gore sur le grand écran est marqué par une dégradation de l’environnement avec des phénomènes climatiques de plus en plus graves, l’Homme étant principalement la cause de cette dégradation. Il n’est cependant pas trop tard pour en diminuer les conséquences, en favorisant les énergies renouvelables.
En lien direct avec le secteur d’activité de Sirea, c’est tout naturellement que Bruno Bouteille, PDG de l’entreprise, a décidé d’offrir à 200 personnes une place pour la diffusion du film au cinéma Le Lido à Castres le 16 novembre à 20h.
Sirea est une une PME qui évolue dans le domaine de la Gestion de l’Énergie et du Développement Durable. Or le reportage d’Al Gore, Une Suite qui Dérange décrit bien l’impact des décisions prises par l’Homme sur le climat et le réchauffement climatique. Il met également parfaitement en évidence l’importance du développement durable et des énergies vertes pour contrer ces phénomènes. Ce film n’étant pas diffusé dans les salles du Tarn sud, j’ai souhaité le faire partager largement à nos clients ainsi qu’aux entreprises locales à travers une projection privée.
Bruno Bouteille, dirigeant de Sirea
Un évènement basé sur l’échange et le partage
Cette soirée sera clôturée par un apéritif dinatoire offert par Sirea au sein du cinéma, qui sera l’occasion d’échanger et de partager, afin de renforcer les liens entre les entreprises locales.
Inscription gratuite
Vous pouvez réserver vos places gratuitement via ce formulaire d’inscription !
L’École Supérieure des Métiers des Énergies Renouvelables (ESMER) poursuit et consolide ses activités de recherche à Cotonou au Bénin.
Au terme de la troisième session du Conseil Scientifique et Pédagogique qui a eu lieu fin août, Sirea a confirmé son engagement auprès d’ESMER en signant un contrat de collaboration tripartie entre ESMER, Ansole (*) et SIREA ayant pour objectif de renforcer les capacités de recherche du nouveau Laboratoire de Procédés Innovants pour l’Énergie Durable (PIE).
Daniel Egbe (Ansole), Felix Ebo (ESMER) et Bruno Bouteille (Sirea), entament leur collaboration
Le développement du secteur des énergies renouvelables sur le continent africain et notamment au Bénin implique pour les chercheurs de poursuivre les travaux de recherche menés au plus près des contraintes et besoins des réalités locales.
C’est pour cette raison que Sirea, très investie dans le développement de cet ambitieux projet unique en Afrique de l’Ouest, a proposé son soutien en proposant d’équiper le laboratoire PIE de matériels et logiciels de contrôle, de monitoring et gestion de l’énergie. Sirea espère ainsi apporter sa contribution au renforcement des activités de recherche du laboratoire PIE pour le domaine de l’énergie spécifiques aux contraintes africaines.
*Ansole est une association visant à favoriser la recherche, l’éducation et la formation professionnelle dans les énergies renouvelables (RE) avec une attention particulière pour l’Afrique.
1. Avoir postulé à l’offre « Make Our Planet Great Again » lancée par le président Emmanuel Macron
Comme annoncé dans la vidéo publiée sur les réseaux sociaux, Emmanuel Macron souhaite prêter main forte aux Américains, notamment ceux dans la recherche contre le changement climatique. Pour cela, il veut les accueillir en France, et les aider dans les recherches, en leur offrant un emploi, et pourquoi pas venir chez Sirea ?
2. Avoir un attrait pour les énergies renouvelables
Forcément, les énergies renouvelables rythment le quotidien chez Sirea, puisque la gestion de l’énergie est l’un de nos principaux domaines d’activité ! De l’électrification de villages en Afrique à la sécurisation des réseaux électriques par la réalité augmentée, en passant par l’autonomie énergétique des fromagers dans les Pyrénées basques, les activités favorisant la transition énergétique restent aux coeur de nos activités.
3. Aimer la bonne bouffe
Fini les sandwichs triangles avalés en 1 minute, ou les foodtrucks à 15€ le repas ! C’est bien connu, le sud-ouest de la France est rempli de bons produits du terroir (pas toujours light), que ça soit le cassoulet, le fois gras, le magret de canard, ou encore le jambon de Lacaune (avec l’accent tarnais s’il vous plait) !
4. Etre contre le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris
Tu veux préserver l’environnement ? Lutter contre le réchauffement climatique ? Tu as suivi le discours d’Emmanuel Macron à ce sujet ? Tu trouves son idée cool ? Ca tombe bien, nous aussi ! C’est bon, on peut dire que tu ne suis pas forcément l’idéologie de Trump !
5. En avoir marre des embouteillages
Les grandes villes, c’est cool … Mais passer une heure dans les embouteillages tous les matins (et les soirs !), vivre dans la pollution, devoir faire 20km pour croiser un coin de verdure, et payer plus de 800€ un studio, c’est un peu moins cool. Dans notre jolie petite ville à Castres, à une heure de Toulouse, la vie est calme et propose des paysages verdoyants à perte de vue, sans perdre pour autant le dynamisme de ses activités économiques et industrielles !
A l’occasion de l’évènement Innovation IT Day 2017 qui se déroulait à Labège, Sirea était présent en compagnie d’EDF pour mettre en avant ses solutions de gestion de l’énergie.
Jeudi 29 juin au Centre de Congrès Diagora, se tenait le rendez-vous toulousain de la transformation numérique des industries. Ainsi, dans le cadre de sa participation au concours EDF Pulse, notre société a été sollicité par EDF pour les rejoindre sur leur stand afin de présenter les solutions Sirea sur lesquelles s’appuie le distributeur français.
Sylvain Robinson lors de l’Innovation IT Day 2017 à Labège
Sylvain Robinson est donc intervenu sur nos solutions d’autoconsommation partagée en présentant à la fois notre expertise sur l’industrial IoT, mais également en abordant la thématique de l’efficience énergétique.
Du 13 au 15 juin 2017, le pôle de compétitivité Derbi, en collaboration avec le CNRS (FédEsol), ont organisé la 11ème édition des Journées Nationales sur l’Energie Solaire (JNES) à Perpignan.
C’est au Palais des Rois de Majorque, qu’André Joffre, président du pôle de compétitivité Derbi a remis des prix Derbi/JNES saluant les actions des entreprises et des scientifiques.
Dans la catégorie « Industrie », le président du pôle de compétitivité Derbi a décerné le prix à Sirea, notamment grâce au savoir-faire de l’entreprise sur les solutions d’autoconsommation pour les industriels.
Bruno Bouteille à la remise du trophée DERBI/JNES 2017
Cette année, les principales thématiques du congrès étaient : Le numérique au service de la transition énergétique, l’autoconsommation et l’efficacité énergétique, sujets au coeur de la transition énergétique fixée par l’Etat pour une croissance plus verte !